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Catégorie : Portrait

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12 femmes artistes chantent contre les violences faites aux femmes !

Le 14 novembre 2015 par Céline Allegret dans Portrait, Société

Impression

Chaque année, en France, 216 000 femmes âgées de 18 à 75 ans sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur ancien ou actuel partenaire et 86 000 femmes sont victimes de viols ou de tentatives de viol, soit une femme violée toutes les quarante minutes.

En 2014, 134 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon. En 2008, la France comptait environ 60 000 femmes victimes de mutilations sexuelles, dont le tiers est perpétré sur le territoire français. 8 femmes handicapées sur 10 sont victimes de violences.

Environ 80% des femmes se disent régulièrement confrontées au sexisme dans le monde du travail.
En France le coût économique et social des violences faites aux femmes est estimé à 2,5 milliards d’euros par an.

Le projet CONTRE COUPS réunit 12 artistes, musiciennes, chanteuses et compositrices qui donnent de la voix contre les violences faites aux femmes, rappelant que les femmes sont aussi les actrices de la lutte contre ce fléau persistant.

La compilation digitale de 12 titres éclectiques (rock, électro, rap, pop, variété, folk…) sera disponible en ligne sur Bandcamp, le 25 novembre 2015, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

Tous les bénéfices générés seront reversés à l’Institut en Santé Génésique .
Créée en janvier 2014, cette structure unique en France basée à Saint-Gemain-en-Laye (78), accueille, oriente, soigne et accompagne des femmes victimes de toutes formes de violences venues du monde entier.
Dirigé par Frédérique Martz et marrainé par Florence Foresti, ce centre fonctionne uniquement avec des bénévoles.
Son co-fondateur, le docteur Pierre Foldès, est spécialisé dans la réparation de femmes excisées et a déjà opéré plus de 6000 victimes de mutilations génitales.

Le teaser vidéo du projet réalisé par Johanna HAND, est visible ici :

LES ARTISTES

WATINE

Après avoir sorti plusieurs opus rock et folk en anglais depuis 2005, Watine succombe à la tentation du français dix ans plus tard. Avec ATALAYE, l’artiste entame un tour de France au mois de septembre, en solo, piano voix, à 2 ou à 3. Quelque part entre le spleen lumineux de Barbara et le soleil noir de Nerval, elle invite son piano épique au milieu des cordes et des vents traversés de fulgurances électroniques.

Facebook / Bandcamp

EMERALDIA AYAKASHI

Naviguant entre Paris et Los Angeles, Emeraldia Ayakashi perçoit le monde comme un laboratoire. Cette DJ, productrice, remixeuse, sound-designeuse et blogueuse passionnée a créé un personnage énigmatique inspiré d’Emeraldia, la femme-pirate dans Albator, et de Ayakashi, référence aux histoires de fantômes issues du folklore japonais.

 Facebook / Twitter / Instagram / Soundcloud

EVA DIALLO

Pour Eva Diallo, être femme est un statut. A travers une écriture sensuelle, cette écrivaine libre et engagée aborde sans détours l’érotisme, l’amour et le sexe. L’artiste d’origine malienne, qui a grandi en banlieue avant de s’installer en Suisse, affectionne aussi particulièrement la satire sociale. Elle nous livre aujourd’hui sa chanson « L’amour au bout des poings ».

 Website

PUMPKIN

Originaire de Brest et désormais basée à Nantes, la rappeuse Pumpkin passe six années sur les scènes de Barcelone avant de rentrer en France. Après plusieurs EPs, mixtapes et albums, la emcee sort l’album Peinture Fraîche en 2015 avec Vin’S da Cuero. Elle est actuellement en tournée en France et à l’étranger.

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FRANCE DE GRIESSEN

Auteur-compositeur-interprète et artiste pluridisciplinaire, France de Griessen a sorti deux albums « Electric Ballerina »( 2011) et « Saint Sebastien » (2014), en collaboration avec François « Shanka » Maigret (The Dukes, No One Is Innocent). On retrouve ses chansons sur les B.O de « L.A Zombie » de Bruce LaBruce et «Bye-Bye Blondie» de Virginie Despentes. Son troisième opus, réalisé par Jamie Candiloro (Courtney Love, REM, Ryan Adams…) est en préparation.

www.francedegriessen.com

CAROLYN

Sillonnant les sons rock et électro, Carolyn écrit ses chansons dès l’âge de dix ans dans un registre résolument variété. Depuis, la chanteuse, comédienne et danseuse s’est inventée un langage à partir de textes en français et mêle tous ces arts dans sa musique et ses performances live.

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HELLUVAH

Après deux albums bien accueillis et un EP remarqué, Helluvah sort l’album Long Distance Runners en 2015, opus électro pop aux guitares nerveuses produit par BobX. Signée chez Dead Bee Records, premier label français des immenses Brian Jonestown Massacre, l’artiste poursuit aujourd’hui son aventure musicale.

Website

LINALONE

Riche d’une expérience dans le métal, le rock puis le jazz, Caroline choisit fin 2011 de faire vivre un répertoire intime, et de porter sur scène un projet autour des musiques dites traditionnelles et du monde. C’est à l’aide d’enregistrements a capella et sous le nom de Linalone que l’artiste dévoile son projet à Arnaud, guitariste dont le talent souligne aujourd’hui la poésie de leur répertoire.

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ELOISE ELLE

Pendant ses études, Éloïse Elle officie comme chanteuse/claviériste dans plusieurs collectifs blues, soul, pop et hip hop mêlant danse, théâtre et musique. Une décennie plus tard, elle squatte le micro de deux groupes de rocks parisiens, Western Fiasco et Catskill. A travers ses textes en anglais, elle réserve une place centrale aux femmes, thématique qui lui est chère depuis de nombreuses années.

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TIPHAINE WARY

Amoureuse de la chanson française et autrice-compositrice, Tiphaine Wary fait ses premiers pas en studio aux côtés du célèbre batteur français Christophe Deschamps (Jean-Jacques Goldman) avec qui elle enregistre cinq titres. Sur scène, elle se retrouve en première partie de Swann et Kissamilé et participe aux festivals Nancy Jazz Pulsation, Le Vieux Canal ou encore La Remorque du Pat. Elle sort son premier EP intitulé La Chouchoute en 2014.

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CIRCE DESLANDES 

Crue et poétique, l’écriture organique de Circé Deslandes s’allie aux moiteurs d’une électro sombre et mélancolique pour évoquer le féminin et ses arcanes les plus souterraines. L’artiste appartient à  » une génération de jeunes femmes en pleine mutation : glamour, autosuffisantes, éduquées au féminisme et dotées d’une sacrée paire de chromosomes – avec un grand C.  » (Be Magazine).

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LUCIE 

Manieuse de baguettes depuis l’âge de 14 ans, Lucie Antunes obtient le premier prix de percussion du Conservatoire à Rayonnement Régional de Marseille six ans plus tard. Titulaire d’un master du Conservatoire National Supérieur de Lyon, elle présente en 2014 le projet Mémoires de Femmes à la Maison des Métallos à Paris. La batteuse virtuose de Moodoïd et Aquaserge prépare actuellement le spectacle Voi.le, soutenu par la Maison des métallos et la Muse en Circuit.

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Une campagne de financement participatif pour venir en aide à l’Institut en Santé Génésique a été lancée sur Ulule et s’achèvera le 21 décembre 2015 : http://fr.ulule.com/contre-coups 

Chez Happy Happening : La Fabrique à Héroînes du Groupe aufemining nous sômmes trés fières de soutenir ce projet !

Pour suivre leur actualités et les soutenir Facebook – Twitter – Site
Contact : Éloïse Bouton : contrecoups@gmail.com

Céline Allegret

Les héros du changement avec Ticket for Change !

Le 12 novembre 2015 par Morgane de Dieuleveult dans Culture, Portrait, Société

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Ticket for change est né en 2014 suite au voyage en Inde de Matthieu Dardaillon qui revient avec l’idée de réinventer le modèle des sociétés. Une équipe de jeunes entrepreneurs, Joséphine Bouchez, Adèle Galey et Boris Marcel, font le grand saut et rejoignent l’aventure en tant que co-fondateurs…

Le monde bouge et tout le monde peut y participer. Il faut inventer un nouveau modèle de société plus durable et plus inclusif, ce qui permet un progrès économique et social.

Créer des vocations d’entrepreneurs du changement. Les pionniers sont déjà en marche, leur but, réconcilier efficacité économique et impact social, mais il est nécessaire de créer d’avantage de vocations d’entrepreneur du changement.

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Susciter le déclic pour ceux qui souhaitent agir. Ticket for Change Identifie les personnes talentueuse en quête de sens afin de les aider à trouver leur voie et mettre leurs talents au service des plus grands défis de demain.

Créateur de pédagogies du passage à l’action. Le métier de Ticket for Change consiste à concevoir et organiser des expériences de vie pour passer de l’envie à l’idée et de l’idée à l’action.

Ticket for change propose également des cours avec Mooc for Change. Ce cours est conçu pour accompagner toutes les personnes qui veulent avoir un impact positif dans la société, mais qui ne savent pas comment agir. Quel que soit votre âge ou votre formation académique, ce cours vous aidera à trouver la voie qui vous correspond pour faire bouger les lignes ! Vous apprendrez comment passer de l’envie à l’idée, et de l’idée à l’action.

Ticket for Change a remporté cette année le Google Impact Challenge.

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Morgane de Dieuleveult

Prête à vivre l’expérience FÏNLEY ?

Le 7 novembre 2015 par Morgane de Dieuleveult dans Food, Home Design & Deco, Lifestyle, Portrait

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La vie vous a préparé à FÏNLEY, oui vous avez grandi même si vous n’êtes pas plus sérieux, mais plus expérimenté.

Vous avez essayé, hésité, adoré, détesté.
Et maintenant vous savez quelles sont vos exigences et quelles sont vos envies.
Vous savez apprécier la finesse et la subtilité des saveurs, leurs notes d’amertume comme leurs touches d’acidité.
Vous savez quand, justement, il faut être fin, subtil, amer ou acide.

Vous êtes prêt pour FÏNLEY 

Fines bulles qui éveillent les papilles et révèlent la délicatesse des différents arômes.

A tout moment de la journée, FÏNLEY vous propose un instant délicieusement pétillant. Fines saveurs, afin de satisfaire les palais d’adultes exigeants, chaque recette est basée sur une délicate association de saveurs.

Les papilles les plus expérimentées seront conquises par ces alliances subtiles. FÏNLEY, naturellement c’est être adulte, c’est aussi affirmer ses choix et exiger des produits alliant plaisir, légèreté et raffinement.

Un agréable équilibre de saveurs raffinées, avec des jus de fruits. Au choix : Orange Cranberry, Pamplemousse Orange sanguine, Citron-Fleur de sureau

Cette boisson fruitée est faible en calories (20 kcal par 100 ml), contient des édulcorants d’origine naturelle (extrait de stevia) et aucun conservateur ajouté.

Pamplemousse & Orange Sanguine : le bon goût du pamplemousse subtilement amer allié au goût fruité de l’orange sanguine.

Citrons & Fleur de Sureau : toute l’intensité du citron et l’acidité du citron vert délicieusement parfumées avec un arôme naturel de fleur de sureau.

Orange et Saveur Cranberry : le parfait équilibre entre la douce saveur de l’orange et la saveur acidulée de la cranberry.

En grandes (1,5 l) et petites bouteilles (50 cl), en canettes (25 cl), la diversité des contenants dans lesquelles la boisson est proposée répond à la diversité des circonstances pour la savourer. À la maison, au bureau, au restaurant ou en déplacement,  FÏNLEY s’adapte à toutes les situations… celles du quotidien trépidant d’un adulte !

Happy Happening vous propose les 14 & 15 novembre d’assister à des conférences animées par des professionnels : entrepreneurs, artistes, chercheurs, journalistes… qui prendront plaisir à transmettre leur savoir et vous inviteront à dépasser vos limites.
FÏNLEY, la boisson pétillante inventée pour les adultes expérimentés, vous invite à répondre à ce quiz afin de définir quel thème de conférences est fait pour l’héroïne qui sommeille en vous : oser, vibrer, créer, muter, transmettre.

Et peut-être grâce à ce quiz FÏNLEY gagnerez-vous des places VIP pour assister aux conférences et faire de cette expérience un moment unique dans votre week-end.

A vous de jouer ! en cliquant ici :  http://www.happyhappening.fr/journees-happy…aites-pour-moi/

FÏNLEY fait pétiller l’apéritif

Deux ans, c’est le temps qu’il a fallu pour élaborer FÏNLEY, une boisson aux fruits, exquise et pétillante, élue produit de l’année 2015. Conçue pour des palais « matures », FÏNLEY répond aux adultes exigeants qui veulent mêler plaisir, fraîcheur et raffinement.

Ses notes d’amertume, ses fines bulles, ses quatre saveurs différentes, font de FÏNLEY une boisson à l’expérience unique, appréciable à tout moment de la journée.
Mais FÏNLEY a plus d’un tour dans son sac : ses qualités en font incontestablement une boisson bonne … à marier !

FÏNLEY sublime les alcools lorsqu’on l’invite dans les cocktails et fait pétiller l’apéritif. On l’utilisera dans toutes nos recettes préférées pour un résultat sophistiqué.
Par exemple, un shooter base Chartreuse – Vodka avec du FÏNLEY orange sanguine, ou encore un cocktail avec de la Liqueur de Chambord, du FÏNLEY Fleur de citron Sureau et de la glace pillée.
FÏNLEY, une boisson qui n’a pas fini de nous prouver son élégance, qu’elle soit dégustée seule ou sublimée dans un cocktail !

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Morgane de Dieuleveult

Une minute de Danse par jour …

Le par Céline Allegret dans Culture, Lifestyle, Portrait, Société

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         “Et que l’on estime perdue toute journée où l’on n’aura pas dansé au moins une fois.”
       (Friedrich Nietzsche, “Ainsi parlait Zarathoustra”)

Le 9 novembre 2015, ce sera la 300e danse !

Rendez-vous presse le lundi 9 novembre à 10h30 au delaville café,
34, boulevard Bonne Nouvelle, Paris 10e, M° Bonne Nouvelle ou Strasbourg Saint-Denis,
pour un café et une danse dans les parages.

En janvier 2016, cela fera un an depuis les attentats de Charlie Hebdo et un an que Nadia Vadori-Gauthier s’est engagée dans un acte de résistance poétique qui consiste à agir au quotidien une présence sensible dans le monde : elle danse une minute et quelque, tous les jours, dans les états et les lieux dans lesquels elle se trouve, et la poste en ligne le jour-même.
Ce projet micro-politique de proximité est également inspiré d’une phrase de Nietzsche : « Et que l’on estime perdue toute journée où l’on n’aura pas dansé au moins une fois » et d’un proverbe chinois : « Goutte à goutte l’eau finit par traverser la pierre ». Cela signifie qu’une action minime et répétée peut finir par avoir un grand effet.
La goutte d’eau, ce sont les danses, interstitielles, sans armes ni boucliers. La pierre, c’est un certain durcissement du monde (communautarismes, hiérarchies, consumérisme, dogmatisme), la désolidarisation d’avec la nature et le manque d’une dimension poétique active au quotidien.
Chaque jour, depuis janvier 2015, elle danse comme on manifeste, pour œuvrer à une poésie vivante,déplacer les lignes, faire basculer le plan ou osciller la norme, danser la vie qui passe et qui vibre dans les interstices du quotidien. Dans la circonstance ce n’est pas tant la danse en elle-même qui est importante, mais la relation qu’elle permet, ce qui se crée, ce qui est mis en jeu : une circulation entre les cases, les catégories, les corps.

En janvier 2016, cela fera un an !

À l’occasion de cet anniversaire, une série de projections d’une sélection de minutes de danse suivie d’une rencontre, est programmée dans divers lieux à Paris entre le 4 et le 14 janvier 2016.
Le 5 janvier 2016 à Micadanses à 20h, le 6 janvier à Paris 8 à 13h, le 6 janvier au Silencio à 19h,
le 7 janvier au Point Éphémère à 20h, le 8 janvier au Palais de Tokyo à 20h, le 9 janvier au CDC Atelier de Paris – Carolyn Carlson à 19h… (d’autres lieux à venir).

Découvrir le film de présenation : 

uneminutededanseparjour.comFacebook - Tumblr 

Céline Allegret

La Faim du Petit Poids

Le 6 novembre 2015 par Morgane de Dieuleveult dans Lifestyle, Portrait, Société

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Retrouvez Alexia Savey à Happy Happening, le samedi 14 novembre de 10h30 à 13h00 sur le Stand d’Onmeda, le site santé du groupe aufeminin.

Alexia Savey sera présente pour échanger avec vous sur son anorexie et son combat pour vaincre cette maladie.

Elle vous parlera de ses blessures, de sa volonté d’y faire face et ses défis pour l’avenir (#DefiFood). Elle évoquera aussi les motivations qui l’ont poussée à écrire son livre « La Faim du petit poids » et pourra en dédicacer des exemplaires, à toutes celles qui l’ont lu.

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Retour sur le parcours d’une jeune fille ayant retrouvé le goût de la vie  

Pour vaincre l’anorexie, qui a rongé sa vie, son corps et son esprit, Alexia a décidé d’écrire un livre pour ses 18 ans : « La faim du petit poids : chroniques anorexiques », publié aux Editions Kawa.  Ce livre retrace son parcours initiatique, où elle décrit ses souffrances, ses difficultés à vivre au quotidien et à communiquer avec ses proches.

Illustrations à l’appui, « La Faim du petit poids » est un témoignage poignant mêlé d’espoir et de doutes, mais aussi un ouvrage inscrit dans un processus de guérison, qui nous fait comprendre que 18 ans est aussi l’âge de tous les possibles. Car Alexia est avant une jeune femme tendre de 18 ans, pleine de joie, de projets et d’ambitions.

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Les #DefiFood : un projet salvateur

Créative et innovante, Alexia a ainsi imaginé les #DefiFood du Petit Poids pour doper sa confiance et retrouver le goût de la vie. Le but : inciter des chefs étoilés et food-lovers à la challenger sur l’art culinaire et cuisiner avec elle pour qu’elle retrouve le plaisir de manger et cuisiner.

Rdv à Happy Happening samedi 14 novembre de 10H30 à 13h sur le stand d’Omeda pour une rencontre forte en émotions et pleine d’humanité !

 A voir, Alexia lors d’un atelier DefiFood : 

Retrouver Alexia sur son blog La faim du petit poids  et commander son livre ici : http://www.editions-kawa.com/home/126-la-faim-du-petit-poids.html

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Morgane de Dieuleveult

Le Livre de la Semaine en partenariat avec Pocket : Not that Kind of Girl de Lena Dunham

Le 26 octobre 2015 par Céline Allegret dans Culture, Geek, look, Portrait, Société

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Un guide de survie désopilant à l’usage des jeunes femmes d’aujourd’hui, signée par la créatrice de la série Girls.
Comme quoi, on peut se sentir grosse, être percluse de TOC, n’être attirée que par des salauds, entretenir une relation complexe avec ses règles douloureuses et le pâté de foie, et devenir, malgré tout, la « voix de sa génération ».

Lena Dunham, créatrice de la série GIRLS, passe en revue les 28 années passées à devenir Lena Dunham. Cette entreprise implique un certain nombre d’échecs, de bourrelets et de boulots minables… Mais il faut sourire un peu, pour être « ce genre de filles » !

Lena Dunham est née à New York en 1986 et vit aujourd’hui à Brooklyn. Après une série de courts métrages, elle réalise en 2010 son premier film, Tiny Furniture, prix du Jury au festival indépendant de South by Southwest. Mais c’est avec la création de Girls en 2012, série qu’elle écrit, produit, réalise et dans laquelle elle tient un des rôles principaux, qu’elle va devenir, si ce n’est « la voix d’une génération », au moins « une voix d’une génération ». La parution de Not that kind of girl, son premier livre, est un évènement mondial, traduit dans une douzaine de langues et figurant dans la liste des best- sellers du New York Times.

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À l’occasion de la sortie en poche du livre , les éditions Pocket et Happy Happening vous font gagner 10 livres !  Rendez-vous sur notre compte Facebook  ,  et dites nous ce qu’est pour vous le féminisme les 10 gagnantes seront tirées au sort et  remporteront un exemplaire  . Bonne chance !

Acheter le livre.

Céline Allegret

« Madame Rap », le tumblr-trotteur d’Eloïse Bouton

Le 6 octobre 2015 par Emilie Lesur dans Culture, Musique, Portrait

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Journaliste et spécialiste de la question sur le féminisme, Eloïse Bouton cultive depuis toujours un amour pour le rap. En août 2015, elle a créé son Tumblr Madame Rap à travers lequel elle met en lumière les femmes dans le hip hop.

Rencontre.

L’engagement, Eloïse Bouton sait ce que c’est. Elle a fait partie des Femen jusqu’en février 2014, et fut même la première Française à rejoindre le mouvement. Aujourd’hui, elle milite « sans étiquette » comme elle explique sur son site, et fait partie du collectif de femmes journalistes Prenons la Une.

Avec Madame Rap, Eloïse allie son combat pour le droit des femmes et sa passion pour le rap. Ce blog invite à découvrir plusieurs centaines de rappeuses dans le monde entier.

Mais ce Tumblr n’est pas seulement une liste… C’est aussi l’opportunité d’écouter des femmes engagées, qui par la musique hip-hop abordent des sujets souvent tabous dans le milieu urbain.

Quelles sont vos sources d’inspiration dans le hip hop ? 

J’ai découvert le rap quand j’étais petite grâce à mon grand frère en écoutait beaucoup. Puis, j’ai fait de la danse hip hop de manière intensive pendant huit ans à un niveau quasi professionnel, avant de prendre du recul pour me concentrer sur mes études. Parmi les rappeuses, mes premières « révélations » ont été Queen Latifah avec U.N.I.T.Y. et Salt’N’Pepa avec Tramp. Puis MC Lyte, Foxy Brown, Bahamadia, Lady of Rage, Li’l Kim, Missy Elliott…Elles abordaient des sujets inexplorés, comme la sexualité, la contraception et l’empowerment des femmes. Toutes jouaient beaucoup avec le genre, soit en s’appropriant des codes masculins et virils soit en prenant le contre-pied et en jouant la carte de l’hypersexualisation.

Votre top 5 découvertes ?

- Krusa Cubensi, un duo cubain féministe, vegan et queer.

- La Sud-Coréenne Amber et son titre délirant Shake That Brass

- La Palestinienne Safaa Hathot.

- La Cambodgienne Lisha, qui rappe en Khmer à la vitesse de la lumière.

- L’angolaise Eva Rapdiva et sa voix ultra grave.

Quel regard portez-vous sur le rap français ?

Honnêtement, j’écoute très peu de rap français. Dans le cadre de mes études d’anglais, j’ai rédigé un mémoire sur la place des femmes dans le hip hop aux Etats-Unis, ce qui explique sans doute que je me sois concentrée sur ce pays. Le rap qui est médiatisé aujourd’hui en France ne m’intéresse pas vraiment, je pense que je suis trop âgée pour la cible !

Mais contrairement à ce qu’on croit, il a existé et existe encore des rappeuses dans notre pays autres que Diam’s : Saliha, B-Love, Princesse Aniès, Lady Laistee, Pumpkin, Sianna, Black Barbie, Liza Monet, Shay,Sté, Pand’Or, Billie Brelok, Selma Rose, Ryaam MC…Ce qui m’agace particulièrement, c’est la connotation péjorative que l’on continue à coller aurap, et son association avec des banlieues « qui font peur ».

Je trouve ça limite raciste. On me dit souvent qu’être fan de hip hop et féministe est antagoniste mais le rap n’est ni plus ni moins misogyne que le reste de la société ou que d’autres courants musicaux d’apparence plus « fréquentables ». Il s’exprime juste avec des formes spécifiques à son histoire et propres à son espace.

A mes yeux, dire « bitch » ou montrer des filles à poil n’est pas plus sexiste que de montrer des jeunes femmes blanches, minces aux cheveux longs, douces et soumises en pâmoison devant un chanteur de variét. C’est juste d’autres codes. Ceux du rap sont très visibles et frontaux, alors que dans d’autres domaines ils sont moins visibles, donc moins facilement détectables et plus pernicieux.

Découvrez le Tumblr d’Eloïse Bouton en cliquant ci-dessous :

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Et  nous aurons le plaisir de l’accueillir  pour la deuxième édition de Happy Happening : La Fabrique à Héroïnes du groupe aufeminin ( aufeminin, My Little Paris, Marmiton .. ), les 14 et 15 Novembre, au Carreau du Temple, à Paris .

Happy Brain, un colloque animé par une 40aine d’intervenants emblématiques issus de tous les horizons (artistes, entrepreneurs, journalistes, sportifs, ministres, penseurs, explorateurs, makers, etc.) pour  partager une vision, transmettre un savoir-faire, apprendre de ses échecs, dépasser ses peurs, gagner en bienveillance, oser entreprendre et se transformer.

Découvrez le programme et nos speakers en détails :  http://www.happyhappening.fr/brain/

Emilie Lesur

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